Qui ou qu’est-ce qui vous maintient debout mentalement ?

Il est important  de se bien connaître – pour son bien-être (et donc celui des autres)-.

Chaque jour des informations nous atteignent et chaque jour nous croisons des gens, souvent inconnus (et qui le resteront). Notre être est donc bousculé et doit s’adapter en permanence.

Occasionnellement, nous nous retrouvons dans des zones plus confortables, avec des rencontres de personnes connues et des lieux déjà connus.

Avons-nous besoin de toutes ces agitations ? Avec leur bruits, leurs déplacements, leurs nuisances ?  Beaucoup de notre énergie vitale interne est à chaque instant consommée. Est-ce utile ? Quels impacts ces agitations ont-elles sur mon attention, mon humeur, mon travail, ma performance ?

Et si on s’économisait ? Pour se concentrer sur ce qui nous fait du bien, nous recentre et nous amène au meilleur de nous-même.

 

 

Observer pour se transformer

L’observation est un geste animal et humain.  Il peut être automatique ou appris. On dit de certaines personnes qu’elles sont très observatrices.

Voir c’est bien, utiliser ce que l’on voit c’est mieux.

Qu’observez-vous dans votre vie ? Les plantes ? Les gens ? Les réalisations humaines ?

Qu’est-ce qui vous transforme le plus ? Qu’avez-vous observé qui vous a vraiment changé ?

Quelles différences entre observation et attention ?

Ces questions nous permettent de nous comprendre et donc de nous transformer dans la direction que nous décidons.

Récemment, j’ai eu la chance de voir l’annonce d’un stage de botanique dans mon village. Organisé par une association locale et menée par un botaniste passionné, de métier. Demain sera la dernière séance d’une série de 7 journées, et  je suis presque triste de cela.
Quelles joies avons-nous vécues ensemble sur les chemins ou dans la fabrication de produits à base de plantes !
Je ne dirai plus « mauvaises plantes » désormais et j’aurai toujours ma loupe avec moi !

La nature est si belle, si forte et si pleine d’enseignements.

Picride

Et vous qu’est-ce qui vous relaxe ou déstresse ?

Hier, j’ai pu rencontré un jeune homme plein de talents qui recycle des bonbonnes de gaz en instrument de musique à jouer. C’est beau et c’est doux.

La musique a un pouvoir sur l’Homme au-delà de notre imagination. Elle peut nous apaiser ou nous exciter. Elle peut nous bouger même !

Alors continuez à vous connaître et progresser grâce à votre mental bien orienté  et faites votre playlist  personnelle de musiques et  jouez d’instruments de musique qui vous apportent réconfort, calme et bien-être.

https://www.okhonoko.com/cosmic-drums

 

Ne pas confondre confiance en soi et estime de soi

Faites-vous la différence entre estime et confiance ?  Apparemment (voir photo) des journalistes n’en font pas !
Et  pourtant, on sait bien que chaque mot à sa signification,  que le parfait synonyme n’existe pas dans quelque langue.

Au-delà de confiance en soi et estime de soi, il y a aussi image de soi. J’invite chacun à réfléchir sur ces mots.

Vous aurez une définition propre et  elle vous servira assurément.  » J’ai confiance en mes capacités à organiser des séances de sport nautique pour les enfants », « Mon estime de moi est renforcée par mes actions concrètes avec des associations humanitaires ».

Essayez-vous à formuler des phrases commençant par une des 3 expressions et vous en trouverez rapidement une description qui vous est propre.  Parlez-en ensuite avec votre entourage, documentez-vous auprès de sources « fortes » et écrivez si besoin vos expressions personnelles d’estime, de confiance et d’image.

 

Se trouver ou se retrouver

Comment être centré sur soi ? Un des moyens les plus agréables pour se recentrer est de se connecter avec le monde du Vivant; cad les animaux et les plantes. Ce que je nomme « l’appel de la Nature ».

– Excluons les connections avec les Hommes pour le moment, car en général, nous sommes tous en surcharge de connections humaines. Dès la naissance, on prétend qu’il faut socialiser tôt le bébé. Personnellement, je préfère que le bébé soit en contact avec un nombre limité de personnes et que ses liens soient de qualité. Vous pouvez consulter un de mes vieux blog (15 ans c’est vieux en matière de blog -) blogbbmontessori. Ce fut  le premier en français sur le sujet.-

Comment se connecter avec le Vivant ?

Le plus simple, accessible et gratuit consiste à Marcher sur la plage, en forêt, à la campagne.

Seul(e).

S’extraire du brouhaha.

Ecouter le silence, les oiseaux, le vent.

S’entendre penser et faire l’exercice de baisser l’intensité de ses pensées, pour s’écouter respirer. Sentir ses pieds qui touchent le sol et les chevilles qui se déroulent à chaque pas.

Une connexion hebdomadaire est le minimum à viser. Surtout si vous vivez en ville. Même un parc citadin aura un effet.

Alors foncez y respirez à pleins poumons.

Trouvez vous.

 

Un renouveau culturel

J’en parlais encore ce matin avec une éducatrice qui a travaillé en RDC (République Démocratique du Congo).

Tout y est possible, le pire comme le meilleur. Le pire, avec les enfants abandonnés ou maltraités physiquement et psychologiquement, le meilleur avec toutes les bonnes actions immédiates possible puisque rien n’y fait barrage.

L’éducatrice me disait qu’elle a voulu créer une école, et le lendemain des enfants affluaient !

Notre modèle culturel français s’effondre, il faut le voir.

Par une prise de conscience réelle et profonde et par l’action, nous pouvons inverser cette pente. Que ceux qui profitent du système arrêtent de le faire car ils en seront victimes à un moment donné aussi.

Le système nous étouffe, alors il faut l’améliorer là où ça coince. Ensemble, levons-nous et agissons. Pour nos enfants, pour nous.

Hier je parlais de la mort annoncée du tennis français. Un autre est en marche, et chaque petit pas compte (c’est le principe du déplacement au tennis aussi-)

De belles énergies saines, créatives, agiles, courageuses et optimistes sont nécessaires et inspireront nos enfants. Ce premier plan humain et primordial.

Nous avons besoin d’éducateurs, de métier et de coeur.
Eduquer est un métier, pour lequel, il existe peu de formations.  Même les enseignants -qui devraient s’appeler éducateurs puisque leur employeur est l’Education Nationale, non ?- ne sont pas formés à ce métier.

Ensuite, ils accompagneront le sport de leur choix. Mais je le répète dans le diplôme « éducateur sportif » il devrait y avoir le métier d’éducateur.

Le sport est bon pour l’Homme, il peut y trouver la globalité holistique pour devenir un individu qui se tient bien debout.

 

Comment faire renaître le tennis en France qui se meurt depuis des années ?

Vous n’êtes pas sans savoir que le tennis en France est mort. Je le répète depuis longtemps à travers mes diverses expériences concrètes, étant moi-même joueuse et passionnée (je regarde en retransmission les grands tournois, et c’est couteux financièrement), ainsi qu’un de mes fils.

On lira dans quelques années « la faillite de Roland Garros ». Dommage, on vient de refaire le « Central » ! Mais RG n’est pas concerné par ce qu’il se passe en France. Nos joueurs français non plus, la plupart habitent en Suisse et viennent pour des tournois et apparitions marketing.

Je partage quelques éléments factuels, pour une vision réelle de l’état des lieux du tennis en France en 2022.

En ce beau mois printanier, je suis la seule personne à me proposer pour être présidente de l’association du club de tennis d’un village en Province. Il n’y a pas d’autre prétendant pour gérer la trésorerie, alors le club va fermer et seule une poignée de joueurs seront concernés.  Ils ne sont pas inquiétés car le village voisin a lui aussi une association et des courts -C’est le cas partout en France, le foncier tennistique est colossal. – OUI MAIS, s’il en est de même dans le village voisin ? Et il en EST déjà de même. J’en viens, alors je sais de quoi je parle. Un club où règnent une poignée d’individus qui ne pensent qu’à eux : un éducateur sportif (qui ne mérite pas du tout le titre d’éducateur tant il hurle sur les enfants et les menace) et quelques familles qui prennent les créneaux horaires depuis 10 ans, alors des nouveaux  arrivants n’ont pas leur place (sauf en tant que remplaçant en tournois, remplaçant qu’on ne fera pas jouer, bien sûr mais qui est indispensable à la constitution d’une équipe).

Les courts de tennis sont vides à l’année, y compris durant les vacances scolaires. Seuls quelques petits malins, non « vérouillés » par le club du village ont compris qu’ils pouvaient s’en mettre plein les poches en proposant des formules de stage estivals que leurs homologues collègues eux ne peuvent en revanche proposer.

Pour ceux qui ne connaissent pas le tennis en France sachez qu’il n’y a pas de stage de tennis dans les clubs pendant les vacances scolaires, car les éducateurs salariés des clubs sont en vacances ! Ou alors parce que l’association ne les laisse pas en organiser pour un tas de bonnes mauvaises raisons ! Et quand ils en proposent c’est pour les débutants, très jeunes et de familles riches en  vacances qui veulent occuper leurs enfants une heure par jour.

Je ne suis pas contre mais ce n’est pas ainsi qu’on remontera le tennis français.

Bref, mon fils (junior) et moi (senior) sommes rejetés dans les clubs. On veut jouer, s’entrainer, prendre des courts. Rien n’est possible.  Ah si ! PAYER SA COTISATION et sa LICENCE. Car faut payer mais rien attendre en retour.

La FFT, dès août 2021, annonçait des obligations de masques, de vaccins, etc. Les premiers sur le front des contraintes envers leur cible qu’ils auraient dû au contraire chouchouter, non  ? Car on parle bien des enfants (et des familles qui paient pour eux).
A ma lettre sur la plainte du paiement pour rien d’une licence et d’une cotisation durant des mois de confinement en 2020, on ne m’a rien répondu.
En septembre, les gens ont repayé sans réclamer et l’état a poussé le paiement de septembre, avec des chèques sport.
Quelle belle hypocrisie démagogique.

Il faut faire payer tout en bas, les millions de licenciés. C’est ainsi qu’on nous appelle « Etes-vous licencié ? »
Savez-vous que Roland Garros a été dédommagé par ses assureurs des pertes dues à l’annulation de RG ? Pas nous, les petits licenciés.

Je finirai mes expériences avec le  seul stage de tennis estival, dégoté en août 2021 sur une île française. Je tairai les noms et tarifs de l’organisateur qui affiche accueillir par ailleurs des tournois internationaux pour tennis en fauteuil sur une belle plaquette aux pages épaisses en couleurs.

Sur le terrain (avec jeu de mot), ce directeur peine à accueillir des enfants, et sans doute exténué de son année, est parti le lendemain en vacances à la montagne en famille pour la semaine, laissant les jeunes sous la responsabilité d’à peine moins jeunes. Et tout ceux-là dormaient à 9 en mobile home et étaient nourris quand on avait le temps !
Des 3 tournois annoncés, seuls 2 ont eu lieu et les enfants jouaient au tennis que s’ils en avaient envie !

Je stoppe là les faits, pour moi le tennis français actuel est Mort. Mais comme je ne suis pas de la trempe de ceux qui critiquent, se plaignent, utilisent quand même, en profitent et ne proposent rien, je réfléchis, j’imagine, j’agis.

J’ai décidé de ne pas payer une cotisation à notre ancien club qui nous maltraitait (l’éducateur a tout de même été payé sans travailler et n’a pas rattrapé les cours non plus sous prétexte qu’il n’était pas disponible !) et une licence à la FFT.  J’ai écrit des courriers, restés sans réponse ou alors « personne d’autre ne se plaint et tout le monde accepte ».

En avril dernier, pour que mon fils puisse passer les tests de ramasseurs de balles à RG, j’ai accepté de jouer le jeu de la licence et  de la cotisation dans un autre club plus accueillant -mais comme je l’écris en début de post, le club est quasiment mort-.

Enfin, sur les pistes à creuser, j’en parle dans mon document « Comment reconstruire le tennis français ». Depuis des années, je suis concernée par ce devenir au-delà de l’effondrement.

J’ai visité des petites structures tennistiques privées françaises, qui ont grand courage à essayer de proposer du tennis aux jeunes qui le désirent.  Ce sont les seules à être créatives -et vu de près, ce ne sont pas des Nadal Academy-  L’une d’elle a fermé après le confinement du Covid. Dommage pour les jeunes et aussi pour les créateurs qui avaient vraiment fait de gros efforts.

Au quotidien, je parle aux familles, aux éducateurs ouverts, positifs et qui veulent s’investir en solutions, propositions et projets. L’accueil est plus que mou. « on ne peut pas organiser de tournois », « on ne peut pas réduire les terrains », « on ne peut pas aménager les règles », « on ne peut pas retirer les enfants de l’école pour s’entrainer » (laquelle ?, celle actuellement en dérive qui a laissé les enfants sous masque pendant des années !), « on n’est pas formés », « on n’a pas de budget », « ça toujours été ainsi », « comment veux-tu changer les choses? » Je vous fais grâce des pensées limitantes.

Dans un sport individuel, la mentalité est très individuelle. Seulement c’est ensemble que nous pouvons construire le tennis de demain.

Si mon document de 80 pages « Comment reconstruire le tennis français » vous intéresse, écrivez-moi !

 

Hier j’ai pu assister à un spectacle sportif exceptionnel : la joie exprimée d’un compétiteur de haut niveau ayant perdu.  Oui j’écris bien la joie exprimée publiquement lors d’un échec. Il s’agit de Davidovitch, un jeune tennisman que je ne connaissais pas avant ce tournoi Master 1000 de tennis cette semaine à Monte Carlo. Il  perdit le match de finale contre Stefanos Tsitsipas.

Il adopta une belle posture de sportif et une attitude de perdant hors pair. Il était si heureux d’être là. Son équipe et lui sont allés saluer l’équipe adverse.

Bravo et merci à ce jeune homme de 22 ans qui fut un modèle de comportement pour nous tous. Il compense l’attitude si néfaste de pas mal de sportifs (et aucun sport n’y échappe) dont nous tairons les noms, vous les connaissez. Ceux qui insultent,  jettent leur raquettes, en veulent à tout et tout le monde, menacent, shootent dans le public et vont jusqu’à frapper les autres. -Récemment un  très bon joueur de tennis en colère avait tapé l’arbitre de sa raquette !-

Ce qui compte c’est  d’apprécier le chemin que l’on peut choisir de parcourir et la façon dont on vit l’instant présent, qui est momentanément l’aboutissement de ce chemin et sur lequel on n’a plus d’emprise. C’est à la mode de dire cela mais de savoir se l’appliquer à soi-même est une posture dont on tire le bénéfice (et les autres aussi-).