L’acceptation

C’est un thème dont je me surprends à aborder assez fréquemment actuellement avec les personnes que je coache.

Que signifie ACCEPTER dans le domaine de la psychologie et du coaching mental ? Et qu’est-ce que cela vous fait quand on vous dit « Il faut accepter », « Peux-tu accepter ? » Dans ces cas,  l’acceptation n’a rien à voir avec l’acceptation d’un cadeau ou d’un geste.

Accepter peut être parfois facile et quasiment inconscient. Dans d’autres occasions, on dira même plus qu’accepter,  c’est AVALER, ou DIGERER.  Comme si on avait mis en bouche et qu’on n’avait plus le choix sur la suite.

L’acceptation de soi, de ses actes, de ses manques, de ses erreurs. Il y a beaucoup à accepter au quotidien.
Il n’y a pas d’essence, pas de médecin, plus de pain dans le panier…. Il faut accepter. Mais au-delà de ces faits quotidiens, plus profondément il y a à s’accepter soi-même, ce qu’on est,  ce qu’on fait. Afin de rendre plus fluide la pensée et les projets.
Sinon sans acceptation, on provoque des blocages, on construit des murs, on accentue la situation.

Attention accepter ne signifie pas se résigner ou lâcher. Quand on pèse la situation, on se rend compte que l’accepter va aider à la dépasser, à la laisser pour s’orienter vers une autre étape, sur laquelle on aura plus de prises.

Acceptez-vous des choses facilement et d’autres moins ? Lesquelles ? Je vous laisse vous répondre à vous-mêmes.

 

 

 

Grosses et petites frustrations quotidiennes

Comment gérer nos frustrations quotidiennes qui sont multiples et sur lesquelles on n’a pas d’emprise ou peu ?


Pictos pour les enfants handicapés

1 -Tout d’abord en faire la liste (exhaustive ou non)

– un appel téléphonique qui nous dérange au pire moment
– un fournisseur qui ne tient pas sa parole et est injoignable
– un livreur qui prétend que vous étiez absent et a déposé votre paquet à l’autre bout de la ville
– un fournisseur qui n’a pas de N° de téléphone et pour lequel vous n’avez pas de contact nominal possible (les impôts,  l’électricité, la banque, l’éducation nationiale…)
– un courrier important qui devait arriver et est toujours en attente
– un rendez-vous médecin urgent alors qu’on vous annonce 6 mois d’attente (quand quelqu’un vous répond)
– un voisin qui fait du bruit depuis des mois (parfois des années)
– votre Pixel qui tombe en panne mais bien que sous garantie,  la société google est injoignable et n’a pas d’email commercial (quel comble)
– une personne qui passe devant vous à la caisse ou sur le parking
– une relance bancaire ou un débit bancaire double
– un rendez-vous où vous attendez une personne qui ne viendra jamais et ne vous préviendra pas
– une machine qui vous lâche le vendredi soir
– une grève SNCF le jour où vous avez prévu de partir en voyage, organisé depuis des mois
– la perte d’un objet personnel (de coeur ou non, de valeur ou non)
– l’absence de réponse alors que vous en avez besoin
– des personnes qui mentent délibérément
– votre récolte potagère piétinée par un animal prédateur
– la cérémonie ruinée par une tempête inattendue
– votre maladie le jour d’un spectacle sans remboursement possible
– l’achat d’un nouvel objet qui est inutilisable (car non testé)
– recommencer quelque chose que vous avez déjà fait

Etc, etc, etc.

2 – Pour chaque frustration, indiquer le degré de votre gène (de 1 à 5)

3- Pour chaque frustration, indiquez si vous avez la possibilité de faire quelque chose. Si oui, noter le(s) action(s).

4- Si la frustration se reproduit, appliquer le(s) action(s) quand elles sont possibles

5- Si aucune action n’est possible, respirer profondément et dire tout haut :
 » j’accepte la frustration pour laquelle je n’ai pas d’action possible à mener pour l’instant. Je transforme cette gène afin de me sentir mieux et sans encombre. »

 

Rester stable

Quels sont les canaux d’informations que vous utilisez quotidiennement ?

Car ils sont importants dans l’orientation de votre mental.
Il est donc judicieux de les choisir.
Tout comme la nourriture, c’est important pour sa santé.

Je rappelle les éléments du bien-être  :

– choisir son lieu de vie avec soins

– choisir son alimentation

– choisir son réseau de santé

– choisir son 1er et 2e cercle social

– choisir son travail -en alignement avec vous-même-

– choisir ses amis

– choisir ses activités d’épanouissement personnel

– choisir ses canaux d’information

Bien sûr, on a rarement le meilleur de tous ces paramètres allumés en même temps. Mais on a beaucoup plus d’emprise qu’on ne pense sur son état mental quotidien. Et s’il est un domaine sur lequel on peut choisir c’est celui des canaux d’information.

Quel est-il pour vous ?

  • comment je m’informe sur la vie quotidienne et sociale locales
  • comment je m’informe en tant que citoyen français (les obligations, lois et ce qu’il se passe dans mon pays)
  • comment je m’informe en tant qu’habitant de la planète Terre
  • comment je m’informe sur des sujets qui me tiennent à coeur (professionnels ou passionnels)

Et enfin comment j’évite toutes les pollutions pour mon mental ?

Comme utiliser un bloqueur de publicité sur son ordi, ne pas avoir de télévision chez soi, contrôler mon temps sur les écrans avec un timer, payer des abonnements aux médias sélectionnés, ne pas écouter les bavardages inutiles, ne pas croire ce qui est écrit sauf si on a croisé les sources, etc…

 

Apprécier l’instant

Alors que j’écris un nouveau livre,  je m’auto-applique la notion qui consiste à apprécier chaque étape du projet sur lequel on travaille.

Ecrire un livre est un travail d’une année pour quelqu’un comme moi, qui suis  une auteure dilletante.
Ecrire est un acte de transmission complémentaire de celui de coach. Cela permet d’ordonner mes idées et mes pensées du stade de réflexions dans lequel je suis au moment de l’écriture.

Le but, un livre ici, sera très apprécié. Mais le chemin qui mène à ce but, bien plus long que celui de l’instant où l’on tient son oeuvre concrétisée dans ses mains, est à vivre pleinement aussi.  Il est long, semé de challenges divers et de joies à agir soi-même dans notre projet, c’est ce qui donne du piquant à la vie.

 

« On n’apprend que de ses erreurs. »

Récemment, je lis sur la toile un commentaire laissé par un coach mental : « on n’apprend que de ses erreurs ».

Je réagis et je lui envoie un message soft en lui disant que c’est une pensée réductrice car on apprend également de ses réussites, non?
Il rétorque qu’il a raison et persiste.

Je connais bien l’erreur dans la pédagogie puisque je suis experte d’une pédagogie qui en fait son cheval de bataille. (voir post précédent sur la définition d’un(e) expert(e))

Certaines idées reçues, les biais cognitifs, les phrases réductrices, les pensées parasites nous aveuglent et réduisent notre potentiel humain (encore un autre concept issu de la pédagogie dont je suis spécialiste .

Ce sont ces petits détails à changer dans notre quotidien qui mènent à la posture équilibrée, posée et calme.

Qu’est-ce qu’un expert ?

Alors que je travaille à l’écriture de mon prochain livre, je parcours un document  d’un collègue qui parle des points de vue sur la définition du terme EXPERT.

Je m’accorde donc une pause et prends le temps d’y réfléchir avec vous.
De plus en plus de personnes s’attribuent ce terme dans leur CV, sur linkedin comme ailleurs.

« JE SUIS EXPERTE EN PATISSERIE »

C’est bien, mais si tout le monde est expert, on ne s’en sort pas.

Et vous, êtes-vous expert ? Si oui en quoi ? Et qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Avez-vous déjà réfléchi à ceci ?

J’avoue que je ne suis pas en accord avec des jeunes âgés d’une vingtaine d’années qui affichent le terme d’EXPERT. Car pour moi, devenir un expert (le choix du verbe est précis) se fait sur une longue période d’années d’expériences variées. Mais il n’y a pas que les jeunes qui se déclarent EXPERTS, les autres aussi ? Alors ?

Prenons l’exemple d’une expert en pâtisserie .

Qui est-elle par rapport à une pâtissière qui ne le sera pas ? Au début elles ont pourtant suivi la même formation (avec plus ou moins des nuances académiques) ?

L’experte aura en plus de l’autre professionnelle :

– de longues années de pratique (30 ans au moins)
– des apports extérieurs divers comme des cours à l’étranger (en pâtisserie orientale par exemple)
– elle aura travaillé dans des contextes différents (pâtisserie en restauration, en grand distribution, etc..)
– elle aura expérimenté des sentiers parallèles comme photographier la pâtisserie, travailler le chocolat en pâtisserie…qui l’auront fait progresser plus que la pâtissière qui fait les mêmes recettes depuis 20 ans.

Bref, la pâtissière aura agit dans son domaine, de telle sorte qu’elle pourra en parler (et peut-être le transmettre) avec facilité quelque soit l’angle abordé. Peu de questions, même les plus pointues, la laisseront sans réponse car la pâtisserie n’aura (quasiment) plus de secrets pour elle comme on dit.

Alors n’hésitez pas et achetez vos pâtisseries chez un ou une experte !

PS : je ne suis pas experte en pâtisserie (hélas !)

Parlons seulement de ce dont nous sommes certains

Je  vous reparle aujourd’hui d’une première règle assez simple dans la gestion du mental au quotidien. Je la présente aux personnes que j’accompagne et en général elles sont d’accord.

Ne parler que de ce dont on est sûrs, c’est-à-dire, ce que l’on a vu, de ce que l’on a vécu, de ce qui nous entoure.

Cela signifie que je peux parler de mes collègues, de mon lieu de travail, des personnes croisées au quotidien.
Je peux décrire mon lieu de vie. Je peux parler de mon passé et des mes pensées.
Je peux partager ma bucket list, je peux parler de mes projets et de mes rêves.

Tout le reste, ne sont que suppositions qui viennent de différentes sources, et souvent elles ne sont pas neutres.

Et c’est bien cela qui gène.
Si vous écoutez la radio,  si vous rencontrez nos voisins, si vous lisez des articles (dont celui-ci !) et des livres, si vous recevez des messages,  à chaque fois posez-vous la question sur ce que vous pouvez vérifier de la véracité des informations transmises.

Nous sommes submergés par des informations sur lesquelles il n’y a pas de certitudes. Nous n’avons pas souvent de possibilité de vérifier, ni le temps de le faire. Cela signifie qu’il faut garder l’esprit tranquille et ne pas se laisser endormir par les émetteurs d’informations.

Combien de fois, avez-vous lu ou entendu des informations fausses ou inexactes ? Souvent. Cela signifie par conséquent qu’il ne faut pas foncer tête baissée sur des infos qui peuvent vous faire perdre pied.

Sans aller jusqu’à remettre en cause la victoire de Nadal, un virus qui circule ou une guerre en cours, prenez le temps de croiser les informations. Cela pourra diminuer l’impact négatif instantané sur votre mental.

« Je me renseigne afin d’en savoir plus sur cette hausse de prix. »
« Je vérifie auprès de mon fournisseur. »
« J’en parle avec un professionnel de terrain. »
« J’attends d’avoir plus de données. »

Essayez. Vous verrez que l’impact est positif pour vous et votre entourage.

 

 

 

 

Ma vérité sur la pénurie de cartes d’identités et passeports français

Parmi les conséquences actuelles concernant les mois d’attentes pour  le renouvellement de sa carte d’identité nationale française ou de son passeport,  nous avons en tête de liste : l’impossibilité de voyager.

Et oui, vous ne pouvez plus quitter votre pays.
Tiens, mais c’est  étonnant qu’il y ait des soucis aux aéroports alors ? S’il y a moins de voyageurs ? Imaginez alors ce que cela aurait pu être avec plus de voyageurs ?

Et l’an passé, nous n’avons pas pu voyager non plus !
Coïncidence ?

L’an passé, Djoko n’a pu jouer en Australie, cette année c’est Medvedev à Wimbledon. Quid de l’an prochain ?

Allez écrivons le scénario d’un film de science fiction :

Episode 1 : un virus attaque la Planète entière et fige la population mondiale
Episode 2 : sans passeport ou carte d’identité, on fige aussi la population (à l’échelle nationale)
Episode 3 : je vous laisse l’imaginer. Que trouver pour que les gens voyagent moins ? J’ai plein d’idées et vous ?

Allez, bonnes vacances à vous tout de même, car rappelez-vous  : c’est  à l’intérieur et non pas à l’extérieur de nous-même qu’on trouve le bonheur -) Et ça personne ne pourra vous en empêcher.