Une équipe c’est plus que la somme des individus qui la composent

Pour nargueur les mathématiciens, on pourrait écrire  l’équation sociale  1+1= 3

C’est ce que les judokas français ont montré aujourd’hui  en finale par équipe aux JO de Tokyo.

Les performances individuelles des uns et des autres ont  été soit manquées, soit honorables, mais en équipe tout peut changer.

Ce qui s’est  passé en finale, c’est la conséquence d’un héritage fort de  ce sport en France.
Bien sûr il y aurait  à dire sur beaucoup de choses sur ce sport que je connais assez bien grâce  à l’un de mes fils qui a été compétiteur. Et  l’essentiel se résume à ma question : pourquoi ce sport dans lequel les Français excellent, reçoit si peu en cotre partie ?

A part un individu, (toujours le poids lourd qui s’entraine le moins,  combat moins et ne fait  pas de régimes comme les autres dès qu’ils ont 14 ans) les judokas français méritent beaucoup plus qu’ils  ne récoltent actuellement., c’est-à-dire, quelques  lignes  dans le fil de news de temps en temps !

Si vous aimez pratiquer ou regarder le Judo, n’arrêtez pas et partagez ce savoir combattre français  !

 

 

 

 

 

Ne payez pas une adhésion inutile à une fédération sportive

Récemment l’association dont  je fais partie, et qui rassemble plusieurs centaines d’adhérents, a décidé de ne pas verser sa cotisation à la FFRS (fédération française de retraite sportive) et donc de nous en faire bénéficier les avantages financiers, – puisque nous n’avions pas d’autres avantages en étant adhérent, à part celui de recevoir une newsletter gratuite !-

Eh bien figurez-vous que la fédération a écrit, dans le dos de l’association, à chaque adhérent, pour essayer d’avoir ses dividendes et discréditer le CA de l’association ! Incroyable, non ?

Souvent, on vous dit que « vous ne pourrez pas faire les compétitions si vous n’êtes pas adhérent ». Pire, désormais,  on vous empêche d’avoir accès aux infrastructures sportives de votre village, alors que vous les payez plein pot dans vos impôts !
Mais qui fait les compétitions parmi les adhérents  ? Un tout petit nombre en réalité. Et puis de toute façon, les compétitions sont quasiment toutes payantes, histoire de ramasser encore de l’argent !

Est-ce que c’est ce monde qu’on veut laisser à nos enfants ?
Des terrains de sport et salles de plus en plus souvent vides mais inaccessibles, barricadés, sous prétexte qu’on doit payer une cotisation à une fédération en plus des impôts locaux ?
Pour preuve, la photo du terrain de foot de mon village. Où il n’y a eu quasiment personne durant les 2 mois d’été et dont les 2 véhicules financés par l’association de football, n’ont pas bougé.

On demandait un certificat médical aux enfants pour faire du sport, maintenant on leur demande un pass sanitaire !

Je vous éviterai le chapitre sur certaines associations sportives qui n’ont  pas honoré depuis 2 ans les cours à cause de la pandémie. Il parait  que c’est dans  leur statut et que vous êtes un docile adhérent qui ne peut rien demander.

Il ne faudra pas venir se plaindre que les athlètes français décrocheront encore moins de médailles aux JO à Paris .

Je me demande qui motive et accompagne les jeunes sportifs actuellement ?

Allez dans mon prochain post, je vous parlerai de fluidité mentale de bien-être et de fluidité de performance, selon la méthode Target .

 

 

Djokovic a perdu aux JO à cause de son état physique

Si vous observez  les images, de plus en plus belles, relayées durant les jeux olympiques, vous pouvez voir beaucoup de choses.

Hier, Djokovic, joueur de tennis  (récemmment N° mondial à différentes reprises (pour ceux qui ne le connaissent  pas) a perdu son match à cause de sa difficulté à s’adapter aux conditions athmosphériques lors des JO 2021 à Tokyo .

On le voyait suer à grosses gouttes, s’essuyer après de nombreux échanges. On le voyait respirer difficilement, de plus en plus en apnée. Même la bouche ouverte, comme il a l’habitude, ne lui apportait pas assez de souffle.

En face un beau et grand jeune homme, plus résistant physiquement et qui s’est adapté plus rapidement, longuement et facilement.

Au même niveau technique, c’est  le mental et/ou le physique qui font la différente entre deux athlètes.

 

 

Le stress de sur-pression et le stress de sous-pression

Cette semaine, nous avons parlé du STRESS avec une jeune femme que je coache depuis quelques mois.

J’ai défini les deux styles de stress documentés par Christian Target  dans sa méthode, après avoir parlé de ce que l’on met derrière ce mot très utilisé.

Et vous dans quelles  situations utilisez-vous ce mot ?

Puis j’ai décrit l’outil appelé « Graphe d’aptitude au défi » que je lui suggère d’utiliser dans sa vie professionnelle face aux défis soulevés par son activité.

Cet outil peut apporter beaucoup dans l’observation et  la connaissance de soi dans certaines situations. Il permet de prendre conscience de son état mental et d’en changer soit  sur le champ soit lors d’une situation à venir.

Pensées et croyances limitantes

Cette semaine, j’ai abordé le thèmes des pensées et croyances.

Qu’est-ce ? Quelles sont les différences entre les unes et les autres  ?

Puis nous avons creusé les croyances limitantes et négatives.

Nous en avons tous, et l’objectif n’est pas de les supprimer (tout comme on ne supprime pas les émotions) mais de les accepter et de les modifier pour devenirs des croyances positives. Travail que je vous propose en tant qu’éducatrice du mental.

 

 

Un label de bientraitance et bienveillance

 

Je coache deux enfants dont la pression de l’entraineur sur eux (et sur les parents) est inimaginable. Les parents se sentent piégés car il n’est jamais simple de changer de club sportif.  Les problèmes sont complexes car il y a bien sûr l’entraineur sportif en première ligne, mais il y a également les institutions en 2e ligne.
On ne parle pas assez de ces incidents hebdomadaires que subissent les enfants (et leurs parents).

Un enfant, âgé de 9 ans, m’explique que son coach de gymnastique s’assoit  sur lui pour qu’il soit plus souple ! Quel adulte accepterait cela d’un autre ?

J’ai décidé de m’associer au travail d’un collectif d’éducateurs sportifs et d’éducateurs du mental qui défendent  des valeurs que sont l’encouragement, l’écoute, la motivation, le respect de son corps et de celui des autres…

Force est  de constater que certains entraineurs sportifs sont encore dans la posture de malveillance -j’en sais quelque chose en tant que mère de 4 enfants qui ont  pratiqué beaucoup de sports- en étant autoritaires, impolis, abusant de leur mission, allant jusqu’à une maltraitance physique que les jeunes et les parents ne veulent voir.

Certes les  medias relayent parfois des affaires de moeurs dans le patinage, le tennis, la natation ou d’autres sports. Mais on ne parle pas des milliers de jeunes qui subissent moqueries, insultes et autres malveillances psychologiques tout autant dévastatrices, de la part des autres sportifs mais aussi des entraineurs.

Si  vous voulez rejoindre le collectif, adressez-nous vos coordonnées dans le formulaire ci-dessous.