Djokovic a perdu aux JO à cause de son état physique

Si vous observez  les images, de plus en plus belles, relayées durant les jeux olympiques, vous pouvez voir beaucoup de choses.

Hier, Djokovic, joueur de tennis  (récemmment N° mondial à différentes reprises (pour ceux qui ne le connaissent  pas) a perdu son match à cause de sa difficulté à s’adapter aux conditions athmosphériques lors des JO 2021 à Tokyo .

On le voyait suer à grosses gouttes, s’essuyer après de nombreux échanges. On le voyait respirer difficilement, de plus en plus en apnée. Même la bouche ouverte, comme il a l’habitude, ne lui apportait pas assez de souffle.

En face un beau et grand jeune homme, plus résistant physiquement et qui s’est adapté plus rapidement, longuement et facilement.

Au même niveau technique, c’est  le mental et/ou le physique qui font la différente entre deux athlètes.

 

 

Le stress de sur-pression et le stress de sous-pression

Cette semaine, nous avons parlé du STRESS avec une jeune femme que je coache depuis quelques mois.

J’ai défini les deux styles de stress documentés par Christian Target  dans sa méthode, après avoir parlé de ce que l’on met derrière ce mot très utilisé.

Et vous dans quelles  situations utilisez-vous ce mot ?

Puis j’ai décrit l’outil appelé « Graphe d’aptitude au défi » que je lui suggère d’utiliser dans sa vie professionnelle face aux défis soulevés par son activité.

Cet outil peut apporter beaucoup dans l’observation et  la connaissance de soi dans certaines situations. Il permet de prendre conscience de son état mental et d’en changer soit  sur le champ soit lors d’une situation à venir.

Pensées et croyances limitantes

Cette semaine, j’ai abordé le thèmes des pensées et croyances.

Qu’est-ce ? Quelles sont les différences entre les unes et les autres  ?

Puis nous avons creusé les croyances limitantes et négatives.

Nous en avons tous, et l’objectif n’est pas de les supprimer (tout comme on ne supprime pas les émotions) mais de les accepter et de les modifier pour devenirs des croyances positives. Travail que je vous propose en tant qu’éducatrice du mental.

 

 

Un label de bientraitance et bienveillance

 

Je coache deux enfants dont la pression de l’entraineur sur eux (et sur les parents) est inimaginable. Les parents se sentent piégés car il n’est jamais simple de changer de club sportif.  Les problèmes sont complexes car il y a bien sûr l’entraineur sportif en première ligne, mais il y a également les institutions en 2e ligne.
On ne parle pas assez de ces incidents hebdomadaires que subissent les enfants (et leurs parents).

Un enfant, âgé de 9 ans, m’explique que son coach de gymnastique s’assoit  sur lui pour qu’il soit plus souple ! Quel adulte accepterait cela d’un autre ?

J’ai décidé de m’associer au travail d’un collectif d’éducateurs sportifs et d’éducateurs du mental qui défendent  des valeurs que sont l’encouragement, l’écoute, la motivation, le respect de son corps et de celui des autres…

Force est  de constater que certains entraineurs sportifs sont encore dans la posture de malveillance -j’en sais quelque chose en tant que mère de 4 enfants qui ont  pratiqué beaucoup de sports- en étant autoritaires, impolis, abusant de leur mission, allant jusqu’à une maltraitance physique que les jeunes et les parents ne veulent voir.

Certes les  medias relayent parfois des affaires de moeurs dans le patinage, le tennis, la natation ou d’autres sports. Mais on ne parle pas des milliers de jeunes qui subissent moqueries, insultes et autres malveillances psychologiques tout autant dévastatrices, de la part des autres sportifs mais aussi des entraineurs.

Si  vous voulez rejoindre le collectif, adressez-nous vos coordonnées dans le formulaire ci-dessous.

 

 

 

La singularité

Depuis plusieurs semaines, j’accompagne une éducatrice Montessori et  coach parental sur la singularité.

Elle a souhaité  que nous exploriions ensemble ce sujet.
C’est pour mieux se connaître et affiner sa posture et son offre professionnelles.

Nous avançons afin qu’elle décortique son parcours personnel et  professionnel (passé, présent et futur) et que puisse en ressortir quelque chose de clair et d’unique qu’elle peut facilement partager.

Cela a déjà un impact sur sa communication institutionnelle (logo, couleurs, nom…) et puis sur son positionnement et enfin sur son « mieux-vivre » son quotidien.

Et vous quelle est votre singularité ?

 

 

Bonne idée

En accompagnant mon fils à la librairie pour acheter son magazine « Picsou », j’ai eu l’idée d’acheter un magazine sur le tennis. Bien mal m’en a pris car pour un prix très élevé de  12,50€  j’ai un « contenu » dont  j’ose à peine vous parler tant ce serait négatif : des fautes d’ortographe à chaque paragraphe  (voir photo), une critique  sanglante sur Roger Federer, de la pub (sur les autres magazines du groupes qui n’ont rien à voir avec le sport !) et  des photos de mauvaise qualité.

On ne m’y prendra plus, c’est sûr.

J’arrête là le négatif puisque je  prône l’opposé en disant une fois de plus que nous avons tous besoin de coaching mental et les auteurs de ce torche « M » encore plus que d’autres (en plus d’une thérapie !).

Des « soit-disant » journalistes écrivent des articles avec plus de fautes que les élèves de classe primaire !